Et j'ai adoré !

Au moment où la nature a tout juste commencé à revêtir sa couleur automnale, une soudaine envie de découvrir le surf m’a envahie. Avec seulement 2 kilomètres à parcourir de la maison à l’océan, je m’étais essayée uniquement au bodyboard, grâce à mes 2 filles. La plus jeune, Inès, du haut de ses 9 ans et ses 12 cours de surf l’année précédente m’a convaincue de tenter l’expérience.

C’est à la Grande Plage de Saint Gilles Croix de Vie, équipée fièrement de ma planche en mousse, autrement dit d’une planche de débutante, que j’ai commencé les cours. L’école dans laquelle je me suis inscrite dispense des sessions surf en mode pur plaisir et familial, les samedis matins. Aussi, j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir qu’enfants et adultes participaient au même cours. Inès allait pouvoir me rejoindre, elle qui rêvait de surfer avec sa maman.

Après les premières explications de Julien, le professeur, nous nous sommes jetés à l’eau, sans la planche, histoire de s’échauffer en pratiquant le bodysurf. Il s’agit de se laisser porter par les vagues pour appréhender la force des celles-ci mais aussi de sentir le courant et la température de l’eau.

Après ce rapide échauffement, nous avons tenté de mettre en pratique les précieux conseils du moniteur. Les conditions ce jour-là n’étaient pas idéales (fort courant, vagues irrégulières…) mais j’ai vite ressenti du plaisir, voire même une joie de vivre infantile et régressive au gré de la puissance et de la vitesse des vagues, que ce soit debout ou couchée sur la planche. A ma grande surprise, dès la deuxième vague, j’ai réussi à me mettre debout. Incroyable ! Malgré tout, je ne pensais pas que ce sport était si physique et qu’il était si difficile de tenir l’équilibre. Habituée à la course à pied, j’ai découvert une nouvelle activité qui demande autant d’endurance mais qui revêt également un avantage incroyable : ne plus penser à rien, laisser toutes ses préoccupations de côté. J’ai lu sur un site Internet que non seulement le surf génère une fatigue physique mais aussi et un « rinçage » psychologique qui donne le sentiment d’être rempli d’une énergie nouvelle. Je partage entièrement ce ressenti.

Je suis revenue à la maison tellement enthousiasmée et de cette session que toute la famille a souhaité se joindre à moi pour les 7 autres cours de l’automne.

Nicolas et Eva n’avait jamais pratiqué le surf non plus. Ils ont eu la chance de s’essayer à cette activité nautique avec des conditions météorologiques idéales. Eva, Inès et mon conjoint ont pris autant de plaisir que moi dans l’eau… J’aurai bien dit « sur l’eau », mais nous n’en sommes pas encore là !

Inès, grâce à son apprentissage de l’année précédente a vite repris ses aises sur la planche. Elle s’essaie même à effectuer des virages, et avec le sourire en plus !  Julien est toujours là, accompagné de Stéphane et de Nicolas, deux autres moniteurs diplômés d’Etat, qui accompagnent les 14 élèves. Très sympathiques et patients, ils ont l’œil pour détecter les erreurs « Regarde bien devant toi », « D’abord le genou de la jambe arrière sur la planche », « Rame au dernier moment, sinon tu vas te fatiguer », « Perpendiculaire à la plage ! », « Attention au courant, reviens par-là »…. Que de bons conseils pour prendre de bonnes habitudes dès le début, et en toute sécurité.

Le cours suivant, le stress généré par la nouveauté et à la force des vagues a diminué. Il faut dire qu’à force de surfer dans nos rêves, cela permet aussi de se jeter à l’eau avec plus d’aisance. Nicolas, Eva et moi avons ainsi gagné une légère confiance en nous, même si nous ne comptons plus les tasses et les chutes.

Après ce nouveau cours, loin de déployer un surf élégant en trois séances, nous avons tous les quatre hâte d’être au samedi suivant.

Je vous confirme que le surf est un sport difficile qui se résume à des gamelles mais pourtant on persévère, on y retourne encore et encore car une fois qu’on a goûté à la sensation de glisse, ne serait-ce que quelques microsecondes, on devient accro. En revanche, apprendre adulte est probablement plus difficile qu’enfant, car notre centre de gravité n’est pas le même. Et un enfant se pose moins de question qu’un adulte...

Commentaires

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Je suis heureuse que toute la famille BERNARD/NAULEAU puisse s'adonner à un nouveau sport, le surf en famille.
C'est génial !... Il est dit que ce sport apporte énormément de confiance en soi, amène une maîtrise en soi et évidemment, apporte un épanouissement complet.... Ça doit être génial. Il faut sûrement être équipé afin d'éviter
d'avoir froid. Félicitations de la part des parents de Virginie, beaux-parents de Nicolas et Grands-parents d'Éva et d'Inès.
La mamie aimerait faire du ski-nautique comme elle avait fait étant jeune et savoir si elle en serait capable encore.
Bon week-end à vous quatre. Papa et Maman. Papy et Mamie NAULEAU Jacky et Monique