Parce que les habitants méconnaissent parfois les richesses de leur territoire, j’ai souhaité enrichir mes connaissances et participer à une toute nouvelle visite guidée : « Littoral et architecture » dispensée par Josette Alabert. 

En ce 10 avril un peu frisquet, le rendez-vous est donné au feu de Grosse Terre, à Saint Hilaire de Riez.

Une vingtaine de participants se sont regroupés et s’expriment tour à tour, brièvement, sur leur origine géographique et leur intérêt sur cette visite. Après ces quelques présentations, Josette Alabert évoque l’histoire géologique de ces falaises de schiste formant la corniche vendéenne. Habitant à quelques kilomètres, je ne me lasse pourtant pas de cet espace naturel offrant une vue imprenable sur la mer.

Cette visite thématique m’a appris bien des choses sur une dizaine de villas et chalets élégants, qui ponctuent la côte rocheuse du Feu Grosse Terre à Boisvinet.

Notre guide a su capter l’attention de tous en distillant ici et là les caractéristiques architecturales de chaque villa, son histoire et souvent ses anecdotes. J’ai été sensible aux charmes de la villa « Les Marguerites », construite en 1910. Ses briques vernissées lui confèrent une fantaisie particulière. Cette villa porterait ce nom car la fille des propriétaires de l’époque s’appelait Marguerite et la servante également.

« La Paisible », datant de l’entre deux guerres, m’a également beaucoup plu car elle est restée « dans son jus » mais toujours bien entretenue. Si son style est plus classique que « Les Marguerites, elle affiche une belle symétrie, un fronton triangulaire, un médaillon, une toiture en ardoises et un charmant jardin…

 Les 2 heures sont passées si vite ! J’aurais aimé prolonger la balade et découvrir encore d’autres pépites sur ce patrimoine architectural balnéaire car c’était passionnant.

 

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